Spondyloarthrite en 100 questions

Edito

La prise en charge des patients souffrant de spondylarthrite ankylosante est en pleine révolution. Si l'avènement des anti-inflammatoires non stéroïdiens a marqué un tournant important dans les années 60, une étape aussi importante est en train de voir le jour à l'heure actuelle grâce à l'arrivée de nouvelles molécules, différentes des anti-inflammatoires non stéroïdiens et capables non seulement d'améliorer les symptômes les plus couramment observés (douleur, gêne fonctionnelle), mais également d'autres symptômes souvent rebelles aux anti-inflammatoires, tels que la fatigue. Surtout, ces nouvelles thérapeutiques sont très prometteuses car pouvant prévenir les déformations et attitudes vicieuses parfois observées. http://ate.cat/?narkota=gay-speed-dating-madrid&d57=15 http://dosiper.com/?derime=torrej%C3%B3n-del-rey-ligar-gratis&753=39 Ces nouvelles thérapeutiques, coûteuses et non dénuées de toxicité, nécessitent de savoir les indiquer (quels patients justifient d'un tel traitement) et bien les surveiller. Ceci a conduit la communauté rhumatologique scientifique internationale à revoir les différents problèmes posés par cette affection. Tous ces changements nous (les membres de l'institut de rhumatologie de l'hôpital Cochin) ont naturellement incités à revoir cette brochure d'information. En effet, quand bien même les médecins “revisitent” leur façon de voir cette maladie, qui d'autre, mieux que le patient lui-même, peut prendre en charge cette affection chronique ? Kraków Cette brochure ne dispense évidemment pas le médecin des informations verbales qu'il doit à son malade. Au contraire, elle doit être considérée comme un aide-mémoire qui, nous l'espérons, suscitera de nouvelles questions.

Professeur Maxime DOUGADOS,
Institut de Rhumatologie,
Groupe hospitalier Cochin, Paris